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Vers l'urbanisation complète du district | La
moitié des emplois
dans le secteur informel | Une fécondité
élevée
Les deux rives du fleuve Niger | Un
habitat évolutif
Un sentiment de gâchis urbain | Pour
en savoir plus
Bamako en images
Une fécondité élevée
Aucun nouveau territoire n'a été
intégré depuis la définition du district de
Bamako en 1978-1979. Le solde migratoire contribuerait à
moins de 35 % au taux de croissance de la population de Bamako (Ouédraogo
et Piché, 1995) du fait :
- d'une fécondité élevée,
- d'un afflux de migrants assorti de départs importants vers
d'autres destinations maliennes ou étrangères. Certes,
44 % des Bamakois sont nés hors du district, mais la
capitale est aussi une zone de départ pour les natifs et
les non natifs.
Le Troisième Projet Urbain du Mali estime quant à
lui que les mouvements migratoires ne contribuent qu'à hauteur
de 18 % de l'accroissement de Bamako, contre 82 % pour
l'accroissement naturel. Les estimations varient donc du simple
au double selon la source, mais l'on ne peut que souscrire au constat
du Projet urbain en 1996 : " Les discours qui imputent
la croissance bamakoise à l'exode rural sont largement fallacieux.
"
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