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Plus de trois millions d'habitants | Une
tête de pont pour les investisseurs étrangers | Une
croissance urbaine relativement modérée | Une
population noire majoritaire | Un
pôle d'attraction majeur pour les migrants | De
vastes zones-dortoirs
Les constructions en hauteur sont l'exception | Des
statuts d'occupation du logement en mutation | Une
volonté de "réintégrer
la ville" | Pour
en savoir plus | Johannesburg
en images
Les constructions en hauteur sont l'exception
La production du logement à Johannesburg
est essentiellement privée; cinq constructeurs principaux
se partagent le marché. Des subventions nationales, attribuées
par le gouvernement provincial, financent la construction de lotissements
pavillonnaires pour les ménages modestes. La tradition de
la construction de logements publics est relativement ancienne,
puisque jusqu'aux années 1960, le gouvernement d'apartheid
construisait environ 10 000 logements par an à l'échelle
nationale, pour loger les Noirs dans leurs "espaces réservés".
La construction post-apartheid prend deux formes principales : les
townhouses (maisons individuelles ou jumelées rassemblées
en un lotissement dense et protégé par des murs) se
multiplient, pour le marché de moyenet haut de gamme, surtout
dans les quartiers nord : c'est une forme de densification urbaine
sans constitution d'espace public. La construction pavillonnaire
plus classique est moins spécialisée, de la classe
moyenne noire à Soweto (Protea North, Dube, etc.) aux populations
ayant droit aux subventions (le lotissement public de 5 000
pavillons à Vlakfontein, dans l'ouest de la métropole,
en reste l'exemple le plus spectaculaire). Les constructions en
hauteur restent l'exception.
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