|
                    
|
100 habitants à l'hectare | 70
% des logements occupés par des propriétaires | A
l'arrivée des militaires changement radical de politique
urbaine | Une
ville très polluée | Pouvoirs
publics et quartiers illégaux | Pour
en savoir plus | Santiago
en images
Pouvoirs publics et quartiers illégaux
Pendant la dictature militaire du général
Pinochet, les occupations illégales de terrain, qui s'étaient
jusque là développées massivement, sont devenues
rigoureusement interdites; elles ont en fait cessé d'exister
après 1973. Les quartiers d'origine illégale ont fait
l'objet d'un programme de régularisation et de résorption
massif et systématique. Il n'existe plus aujourd'hui, dans
la métropole, que des cas très peu nombreux de campamentos
(quartiers d'invasion) non régularisés (500 ménages
y vivraient encore). En effet, malgré le retour à
la démocratie en 1990, ce mode d'accès au sol n'est
pas réapparu.
Les lotissements clandestins, quant à eux, n'existent plus
dans la métropole depuis la fin des années 1960. Cette
absence est attribuée à l'instauration, en 1968, d'une
loi très sévère réprimant ce type de
pratiques. Elle est également à mettre en rapport
avec l'importante offre de logements sociaux bon marché qui
existe et qui rend le recours à ce type d'accès au
logement peu intéressant.
Contact auteur : Catherine Paquette
catherine.paquette-vassili@iued.unige.ch
c.paquette@wanadoo.fr
|