De nouvelles molécules actives
contre les leishmanies

500 000 personnes affectées chaque année  |  Des alcaloïdes aux propriétés antiparasitaires  |  Trois molécules particulièrement actives
Vers une production à l'échelle industrielle  |  Pour en savoir plus
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Les leishmanioses et les trypanosomiases sont des maladies parasitaires qui tuent plusieurs milliers de personnes par an, principalement dans les pays en développement. Or, l’efficacité des traitements existants est remise en question par leur toxicité et l’apparition de résistances. Une famille d’alcaloïdes, les quinoléines, pourraient constituer une nouvelle piste thérapeutique intéressante. Une activité anti-leishmaniose ayant été découverte chez des quinoléines d’origine naturelle, une équipe de chercheurs de l’IRD, de l’Institut Pasteur et du CNRS* a poursuivi les recherches sur cette famille chimique. Parmi les nombreuses quinoléines synthétisées au laboratoire, certaines présentent des propriétés antiparasitaires, notamment antileishmaniennes, mais aussi antirétrovirales. Des essais biologiques chez la souris ont d’ores et déjà permis de confirmer leurs propriétés et leur efficacité thérapeutique.

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* Ces recherches sont le fruit d’une collaboration entre l’IRD, l’UMR C8076 CNRS (BioCIS) - Faculté de pharmacie de Châtenay-Malabry, le laboratoire de Pharmacognosie de l’université Paris Sud et l’Institut Pasteur.