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Les facteurs de risques anthropiques
Croissance démographique
et contact avec les virus | Les
virus du groupe Hantaan | Fièvre
hémorragique d'Argentine | Encéphalite
japonaise | La
fièvre hémorragique de Crimée-Congo | La
fièvre hémorragique d'Omsk en Sibérie | Maladie
de la forêt de Kyasanur en Inde | Les
virus Oropouche et Machupo | La
fièvre de la vallée du Rift | La
fièvre jaune en Afrique de l'Ouest | L'urbanisation :
la dengue hémorragique | Les
pratiques sexuelles :
le sida | Les
risques du voyage | Les
foyers épidémiques nosocomiaux | L'utilisation
de produits biologiques | Les
systèmes de quarantaine
Développement agricole dans la
forêt amazonienne :
les virus Oropouche et Machupo
Le virus Oropouche | L'histoire
du virus Machupo
La forêt, "sanctuaire"
de nombreux virus
Ces trois derniers exemples se réfèrent
aux relations de l'homme avec la forêt tropicale.
Dans le domaine des zoonoses, la forêt joue un rôle
non négligeable dans le maintien de la circulation des virus.
Elle est notamment considérée comme le « sanctuaire »
de la fièvre jaune. Son régime pluviométrique
peu contrasté et l'humidité constante qui en résulte
font que les vecteurs y sont actifs toute l'année. L'extrême
dilution vectorielle limite le contact avec les populations d’hôtes
qui amplifient les virus (les singes dans le cas de la fièvre
jaune) et par conséquent tout processus épizootique.
Cela explique que les populations qui vivent en milieu forestier
– tels les Pygmées en Afrique centrale –
présentent des stigmates sérologiques d’arboviroses
très discrets, comparativement aux populations des lisières
de la forêt.
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