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Les facteurs de risques anthropiques
Croissance démographique
et contact avec les virus | Les
virus du groupe Hantaan | Fièvre
hémorragique d'Argentine | Encéphalite
japonaise | La
fièvre hémorragique de Crimée-Congo | La
fièvre hémorragique d'Omsk en Sibérie | Maladie
de la forêt de Kyasanur en Inde | Les
virus Oropouche et Machupo | La
fièvre de la vallée du Rift | La
fièvre jaune en Afrique de l'Ouest | L'urbanisation :
la dengue hémorragique | Les
pratiques sexuelles :
le sida | Les
risques du voyage | Les
foyers épidémiques nosocomiaux | L'utilisation
de produits biologiques | Les
systèmes de quarantaine
Les systèmes de quarantaine (animaleries)
L'affaire de Reston
aux Etats-Unis | Les
systèmes de quarantaine indispensables
Les risques de transmission de virus par les animaux
domestiques sont faibles, car ils sont bien connus. Il en est de
même des animaux semi-domestiques (rongeurs de laboratoire),
du fait que ceux-ci sont reproduits, élevés et gardés
dans des animaleries Mais le risque est présent dans le cas
des animaux sauvages capturés aux quatre coins du monde – en
particulier dans les zones tropicales – qui sont ensuite
vendus et transportés, même s’ils sont placés
en quarantaine avant d'arriver dans les laboratoires. Il s'agit
essentiellement de rongeurs et de simiens, ces derniers étant
les plus proches de l’humain dans la phylogenèse ;
ils peuvent être hôtes ou vecteurs d'un virus connu
ou « nouveau », comme on l'a vu avec le virus
Marburg. L'affaire plus récente de Reston a confirmé
la réalité de ce risque.
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