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Les facteurs de risques anthropiques
Croissance démographique
et contact avec les virus | Les
virus du groupe Hantaan | Fièvre
hémorragique d'Argentine | Encéphalite
japonaise | La
fièvre hémorragique de Crimée-Congo | La
fièvre hémorragique d'Omsk en Sibérie | Maladie
de la forêt de Kyasanur en Inde | Les
virus Oropouche et Machupo | La
fièvre de la vallée du Rift | La
fièvre jaune en Afrique de l'Ouest | L'urbanisation :
la dengue hémorragique | Les
pratiques sexuelles :
le sida | Les
risques du voyage | Les
foyers épidémiques nosocomiaux | L'utilisation
de produits biologiques | Les
systèmes de quarantaine
Les systèmes de quarantaine (animaleries)
L'affaire de Reston
aux Etats-Unis | Les
systèmes de quarantaine indispensables
Ces poussées épidémiques révèlent
l'efficacité des systèmes de quarantaine qui ont été
mis en place après la survenue de l'accident dû au
virus Marburg, dans les années 1960. Si la réglementation
sanitaire du commerce d'animaux sauvages pour laboratoires ou zoos
est, semble-t-il, bien respectée (l'entreprise de Reston
donna vite l'alerte après avoir remarqué l'anomalie),
elle l'est peut-être moins dans les animaleries de commerce,
ouvertes à tout public, les vétérinaires urbains
étant mal avertis de ce genre de risque (comme les médecins
généralistes le sont parfois peu des infections virales
exotiques dont risquent d'être atteints leurs consultants
voyageurs). En 2003, des rats de Gambie (Cricetomys sp)
qui étaient porteurs du virus de la variole du singe (monkeypox)
ont été importés aux Etats-Unis. Ces animaux
maintenus en captivité chez un importateur d’animaux
contaminèrent des chiens de prairie qui transmirent le virus
aux clients. Il y eut en tout 87 cas humains de variole du singe.
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